Doigt coupé, tonneaux... : les faits divers en Haute-Loire
Durant la semaine du 6 au 14 juillet , les services de la police nationale de Haute-Loire ont mené neuf opérations de contrôle routier, principalement orientées vers la lutte contre les conduites sous l’empire d’un état alcoolique. Au cours de ces opérations, 117 usagers de la route ont été soumis à un dépistage de l’imprégnation alcoolique (DIA). Ces contrôles ont conduit à l’interpellation de trois personnes pour différentes infractions au Code de la route.
La première intervention s’est déroulée le 8 juillet 2026 à 1h20, boulevard de la République au Puy-en-Velay. Les policiers ont procédé à l’interpellation d’un conducteur de trottinette âgé de 35 ans, contrôlé alors qu’il circulait avec une alcoolémie de 1 g/l de sang. L’intéressé sera convoqué ultérieurement afin d’être entendu sur les faits.
Le 13 juillet 2026 à 15h40, une automobiliste de 38 ans a été interpellée rue de Compostelle, au Puy-en-Velay. Le contrôle a révélé une conduite sous l’emprise de stupéfiants, ainsi qu’un défaut d’assurance et une conduite malgré une suspension du permis de conduire. Elle sera également convoquée ultérieurement pour être entendue sur les faits qui lui sont reprochés.
Enfin, le 14 juillet 2026 à 21h50, rue des Capucins au Puy-en-Velay, un automobiliste de 39 ans a été contrôlé avec un taux d’alcoolémie de 1,08 g/l de sang. Son permis de conduire a fait l’objet d’une mesure de rétention. Le conducteur sera convoqué ultérieurement dans le cadre de cette procédure.
La police nationale rappelle que la conduite avec un taux d’alcool dans le sang supérieur à 0,5 g/l est interdite en France (0,2 g/l pour les titulaires d’un permis probatoire). Entre 0,5 g/l et 0,8 g/l de sang, le conducteur s’expose à une contravention de quatrième classe. Au-delà de 0,8 g/l, les faits constituent un délit routier, passible notamment d’une peine pouvant aller jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 4 500 euros d’amende.
La conduite sous l’emprise de produits stupéfiants constitue également un délit routier, puni de sanctions pouvant atteindre trois ans d’emprisonnement et 9 000 euros d’amende.