Une collecte de sang organisée le jeudi 16 juillet au Puy-en-Velay
Brevet 2026 : un taux de réussite et des mentions en baisse en Haute-Loire
Temps de lecture : 2 minutesLes résultats provisoires du diplôme national du brevet (DNB) pour la session de juin 2026 ont été dévoilés par l’académie de Clermont-Ferrand. Sur les 14 690 candidats qui se sont présentés à l’examen, 12 287 ont été admis, soit un taux de réussite de 83,6 %. Un résultat qui place l’académie au-dessus de la moyenne nationale en France métropolitaine, établie à 82,1 %, mais qui marque un recul par rapport à la session 2025.
En Haute-Loire, 2 616 candidats se sont présentés au DNB et 2 321 ont obtenu leur diplôme, soit un taux de réussite de 88,7 %. Ce résultat reste supérieur à la moyenne académique, mais il est en baisse par rapport à la session précédente en 2025, où le taux de réussite s’élevait à 92,8 %.
Le taux de réussite en recul dans toute l’académie
Avec une baisse de 4 points en un an, le taux de réussite académique passe ainsi de 87,6 % en 2025 à 83,6 % en 2026. Le recul concerne les deux voies du diplôme : la série générale enregistre une diminution de 3,3 points, tandis que la série professionnelle connaît une baisse plus marquée, de 9,1 points. Tous les départements de l’académie enregistrent également une évolution à la baisse de leur taux de réussite.
Une baisse nette des mentions « Très bien »
La répartition des mentions attribuées évolue également par rapport à l’année précédente. Parmi les candidats admis en 2026, la proportion de diplômés sans mention progresse pour atteindre 25,2 %, contre 18,3 % en 2025. À l’inverse, les mentions les plus élevées sont moins nombreuses : la part des candidats obtenant une mention « Très bien avec félicitations du jury » passe de 10,6 % en 2025 à 3 % en 2026.
Une nouvelle méthode de calcul pour l’obtention du brevet
Cette session 2026 est marquée par une réforme des modalités d’attribution du DNB. Le diplôme est désormais délivré aux candidats ayant obtenu une moyenne finale au moins égale à 10 sur 20, mettant fin au système de calcul fondé sur un total de 800 points.
Pour les élèves scolarisés en classe de troisième, le contrôle continu repose désormais sur les moyennes annuelles de toutes les disciplines, avec un coefficient identique pour chacune, et non plus sur les huit composantes du socle commun de connaissances, de compétences et de culture.