Fabien Ruiz, le chorégraphe de « The Artist », attendu au Puy-en-Velay
Avec son parfum à l'huile de poisson de 15 jours et son espadon en décomposition sous le bras, Calypso la Crado a écrasé toute concurrence à l'élection de Miss Gueuse 2026. Retour sur le sacre le plus répugnant (et hilarant) de l'année.
Tout droit extraite des abysses croupies, Calypso la Crado a fait une entrée nauséabonde dans son costume de sirène faisandée. Elle nous est arrivée, directement de la mer, pour l'élection de Miss Gueuse 2026. Restée trop longtemps dans son eau putride, des coquillages avaient eu le temps de s'accrocher à ses jambes. Elle avait aussi pris avec elle son fidèle comparse, Nebo l'espadon, une ignoble carcasse de poisson coulant, et main dans la nageoire avec lui, ils ont remporté la victoire.
"J'ai pas trop envie de le partager, mais si vous insistez, je vais faire un effort..." Évidemment, il nous fallait répondre à cette cruciale question, parce que Calypso n'est pas que crado, mais aussi une vraie référence beauté !
"Nebo me prête ses nageoires pour frotter mes cernes, et ça alors ! C'est la jeunesse éternelle !"
Mais nous le savions, ce n'est pas tout... Car Calypso refoulait tellement que la foule agglutinée devant la scène s'est carrément bouché le nez sur son passage. "Je fais très attention à mon parfum en m'imbibant régulièrement d'huile de poisson de la pêche d'il y a deux semaines, et je pense que ça contribue vachement à la qualité de ma tenue."
D'ailleurs, Calypso aime partager. Couverte de coquillages et de sang de poisson, notre miss du mauvais goût a généreusement arrosé son public à coups de crachats et autres jets de moules fraîches (ou pas).
"La force de ce costume, c'est que chaque élément a été pensé par la compagnie et tout le monde a contribué", dévoile la gueuse.
Cette victoire, elle n'est pas à moi aujourd'hui, elle est à la compagnie des États du Velay !
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