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L'opposant membre de l'Union populaire Issoire fait parler de lui, notamment depuis le conseil municipal du 23 juin au terme lequel il affirme avoir été pointé du doigt concernant l'affaire des tags à Sévigné.
Enguerran Massis voulait être le poil à gratter de la campagne électorale nous avait-il confié alors avant les élections municipales. Mais peut-être pas au point de devenir la cible d'insinuations « calomnieuses » selon ses propres mots.
En effet, à la fin du Conseil, l'élu de l'opposition affirme que deux adjoints au Maire Bertrand Barraud et une conseillère municipale auraient laissé planer le doute sur sa responsabilité, via notamment son parti politique La France Insoumise (LFI), concernant l'affaire des tags à l'institution Sévigné Saint-Louis.
Pour rappel, l'établissement privé issoirien avait été tagué dans la nuit du 15 au 16 mai dernier, de manière assez violente avec des inscriptions haineuses telles que : « Enculus Papam », « Nid à racistes » ou encore « Antifa ».
« Nos affiches (LFI) inciteraient à la haine et pousseraient certains à passer à l'acte »
Comme le rapporte le représentant de l'Union populaire Issoire, également enseignant et indigné de ces remarques de la majorité. Il n'hésite pas à relayer cet événement sur ses réseaux sociaux, soutenu notamment par la section Besset-Issoire du Parti communiste français (PCF 63).
Contactée à ce sujet, la majorité municipale n’a pas souhaité répondre. En revanche, dans la tribune libre de l'édition estivale de l'Issoire Mag, elle s'exprime ainsi :
« Fidèles à nos engagements et au service de l’intérêt général, nous servirons Issoire de manière non partisane. Si une partie de l’opposition relaie, quant à elle, régulièrement des contrevérités accompagnées de propos excessifs et trompeurs, nous sommes convaincus que le débat est légitime et essentiel. Mais la violence n’aura jamais sa place dans nos échanges. Nous resterons vigilants et déterminés à protéger Issoire de toute dérive menaçant respect, dialogue et cohésion.»
L'ambiance est donc quelque peu tendue depuis cette nouvelle mandature durant les conseils et par voie interposée, et ce n'est que le début de six années de cohabitation municipale...