Présente au Puy-en-Velay depuis 2013, l'entreprise n'a pour l'heure fait aucune annonce officielle.
Spécialisés dans l'univers du jardin, des végétaux, de l'animalerie et de la décoration extérieure, les magasins Delbard sont des enseignes bien connues des amateurs de jardinage. Celui du Puy-en-Velay fait partie des acteurs historiques du secteur dans l'agglomération.
Le Puy : un compromis de vente signé avec Aldi
La nouvelle est tombée il y a peu pour les employés du magasin de jardinage. Un compromis de vente a été signé entre le magasin Delbard du Puy-en-Velay et la chaîne allemande de magasins hard-discount Aldi.
Selon le directeur de Delbard du Puy-en-Velay Franck Esquenet, la vente définitive reste néanmoins soumise à plusieurs conditions suspensives. Parmi elles, l'obtention d'un permis de construire pour l'enseigne de distribution. Sans ces conditions, la vente pourrait finalement ne pas aboutir.
Les raisons exactes de la vente ne sont pas officielles, mais selon des sources proches de l'enseigne, la question ne serait pas un déficit financier pour le magasin du Puy-en-Velay.
Une quinzaine d'emplois menacés ?
Si l'opération devait se concrétiser, l'avenir d'une quinzaine de salariés resterait incertain. Interrogé à ce sujet, le directeur de la jardinerie affirme : « On a mis une condition dans le compromis pour que notre personnel soit employé en priorité. »
Il poursuit : « Des postes seront aussi à pourvoir à la jardinerie de Blavozy. » Seul problème, l'avenir du magasin Delbard de Blavozy est incertain, car il est également à la vente, toujours selon le directeur.
De quoi nourrir les inquiétudes des collaborateurs de l'enseigne.
La jardinerie de Blavozy pourrait survivre
Si la vente semble proche de se réaliser pour la jardinerie du Puy, celle de Blavozy cherche toujours un acheteur.
Pour le directeur, une chose est sûre : « À Blavozy on n'a personne pour l'instant, mais dans tous les cas ça restera une jardinerie, c'est sûr. » En effet, un collaborateur de la jardinerie de Blavozy pourrait se positionner sur l'achat. Une piste qui permettrait le maintien d'une activité de jardinerie sur le site.
Si ces projets se concrétisaient, le paysage commercial de l'agglomération ponote connaîtrait un nouveau changement. Pour l'heure, l'avenir des deux jardineries demeure incertain. Les prochains mois seront certainement déterminants.