Bois de Bramard : la bataille pour reconstruire 11 hectares
Moins de recettes, plus de dépenses : le budget 2027 fait déjà grincer des dents chez les maires. En Haute-Loire, Jérôme Bay, président de l’AMF43, tire la sonnette d’alarme face aux mesures envisagées par l’État, qui pourraient freiner les investissements des communes et peser sur les services de proximité.
Déposé le 1er octobre, le projet de loi de finances pour 2027 est actuellement examiné par le Parlement. Parmi les mesures envisagées, plusieurs inquiètent les maires, notamment en Haute-Loire, qui redoutent une baisse de moyens.
Dans un communiqué, le président de l'Association des Maires de France (AMF) 43, Jérôme Bay, demande au Gouvernement de revoir sa copie.
D'abord, le projet de loi de finances prévoirait une contribution supplémentaire de 2,5 milliards d’euros au niveau national. Sur cette somme, près de 1,954 milliard concernerait les communes et les intercommunalités. Présentée comme définitive, elle réduirait durablement les marges de manœuvre des communes.
Autre mesure contestée : la baisse du taux de remboursement de la TVA sur les investissements, via le Fonds de compensation pour la TVA (FCTVA). Celui-ci passerait de 16,404 % à 11,404 %. Une évolution qui permettrait à l’État d’économiser 2,1 milliards d’euros, mais augmenterait la facture des collectivités.
« Trop, c’est trop ! Les communes contribuent déjà à l’effort national tout en assumant des missions essentielles au quotidien. Leur demander une nouvelle contribution tout en réduisant les ressources qui accompagnent leurs investissements revient à fragiliser leur capacité d’action et à compromettre la réalisation de projets indispensables à la population », Jérôme Bay, président de l'AMF43
Selon l'AMF43, les conséquences pourraient se faire sentir sur la rénovation des écoles, l’entretien des routes, la modernisation des bâtiments publics... Elles pourraient aussi affecter les entreprises locales du bâtiment et des travaux publics.
Face à ces risques, l’AMF43 réclame la suppression de la nouvelle contribution et le maintien du taux de FCTVA à 16,404 %. Elle appelle le Gouvernement et les parlementaires à revoir leur copie et à ouvrir une concertation avec les représentants des collectivités.
« Les maires sont pleinement conscients des enjeux de redressement des finances publiques et prennent leurs responsabilités », rappelle Jérôme Bay. Mais il insiste « la solidarité nationale ne peut se construire au détriment des services publics de proximité et de l’investissement local ».
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4 commentaires
Je suis quand même stupéfait par les trois premiers commentaires, entre celui qui doit avoir une vie bien triste si ça seule préoccupation est d'avoir du bitume tri-couche dans sa rue avec une caméra de surveillance, celui qui ne sait pas que le personnel qui tient les agences postales est souvent amené à d'autres tâches et que son salaire est largement pris en charge par la poste ou le globe trotteurs probablement bien planqué dans son bureau. Les communes doivent obligatoirement présenter un budget équilibré, elles font déjà des choix dans leurs investissements et ne peuvent pas répondre aux volontés de ses administrés, rares sont celles qui dilapident l'argent même si cela peut arriver.
Il est temps que les élus maires ,députés, etc se révoltent et dénoncent ce gouvernement malsain et dangereux qui dilapide notre argent.Certains maires devraient aussi se poser des questions avec le service de proximité à tout prix,quand on voit des agences postales ouvertes pour 1 ou 2 clients par jour ça leur permet de planquer une connaissance au chaud sans fatigue.
LÉtat diminue le nombre de ses fonctionnaires recrutés par concours faites en autant pour les terrotoriaux qui sont recrutés bien souvent sans concours et parfois par piston et qui sont pléthore dans certains services, avant de critiquer l'État un petit coup de balai devant sa porte ne fait pas de mal , paroles d'un ancien fonctionnaire d'État qui a passé un concours puis muté dans d'autres départements avant de revenir
Si les dépenses se recentraient sur l'entretien de la voirie, la vérification du réseau (d'eau en particulier), la bonne marche des services publics et la sécurité des habitants, de grosses économies seraient déjà faites. Toujours plus de festivals, d'animations qui coûtent cher, de salles de sport et de spectacles qui poussent comme des champignons ! contentez vous de gérer vos communes en "bons pères de famille"